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	<title>Psychologue en ligne, psy en ligne</title>
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	<description>Des psys en visio anonyme 7j/7. Support gratuit</description>
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		<title>Article psy : rapports entre conversion hystérique et affection psychosomatique – Par Hermelinde Kienberger</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 14:28:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe Tonpsy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clinique]]></category>
		<category><![CDATA[Hermelinde Kienberger]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vous trouverez plus d'informations sur <a href="http://tonpsy.fr">Psychologue en ligne, psy en ligne</a>.</p><p>TonPsy propose aux praticiens de publier leur articles sur le blog. Hermelinde Kienberger, psychologue-psychothérapeute  Diplôme d&#8217;Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) en psychologie clinique – Université PARIS 7 &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Nous sommes tous des êtres psychosomatiques, faits de psychique et de<span class="ellipsis">&#8230;</span><div class="read-more"><a href="http://tonpsy.fr/hysterique-psychomatique/">Lire la suite &#8250;</a></div><!-- end of .read-more --></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous trouverez plus d'informations sur <a href="http://tonpsy.fr">Psychologue en ligne, psy en ligne</a>.</p><p><em>TonPsy propose aux <a title="praticiens" href="http://tonpsy.fr/praticiens/">praticiens</a> de publier leur articles sur </em>le <a title="blog" href="http://tonpsy.fr/blog/">blog</a>.</p>
<h2><a rel="nofollow" href="http://app.tonpsy.com/fr/psys/hermelinde-kienberger"><img class="alignleft size-full wp-image-4407" alt="P1010331" src="http://tonpsy.fr/wp-content/uploads/2013/06/P1010331.jpg" width="344" height="400" /></a>Hermelinde Kienberger, psychologue-psychothérapeute <em></em></h2>
<p><em>Diplôme d&rsquo;Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) en psychologie clinique – Université PARIS 7</em></p>
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<p align="JUSTIFY">Nous sommes tous des êtres psychosomatiques, faits de psychique et de somatique. Mais cela ne va pas dans le sens de la tendance générale, d&rsquo;origine socio-culturelle, à considérer l&rsquo;esprit comme précédant et dominant le corps.<img title="Lire la suite…" alt="" src="http://tonpsy.fr/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" /></p>
<p align="JUSTIFY"><span id="more-4317"></span></p>
<p align="JUSTIFY">Or la pulsion est primaire et va entrer en relation avec le Moi qui se forme. Et selon Freud, la pulsion est un phénomène somato-psychique. Le psychisme le plus élémentaire répond à la demande corporelle. Le paysage corporel est en constante relation avec la psyché. Le corps est la structure même qui permet la constitution de la psyché.</p>
<p align="JUSTIFY">De nombreux auteurs se sont posés la question si la conversion est reservée strictement à l&rsquo;hystérie, avec sa thématique érotique et son mécanisme de déplacement, ou bien si on peut la retrouver en passant par un autre processus au cours des maladies psychosomatiques autres que l&rsquo;hystérie.</p>
<p align="JUSTIFY">On peut émettre l&rsquo;hypothèse qu&rsquo;il existerait un ensemble psychosomatique réparti entre le psychique et le somatique. Cet ensemble s&rsquo;inscrit dans la &laquo;&nbsp;maladie&nbsp;&raquo; tout autant que dans la &laquo;&nbsp;santé&nbsp;&raquo;. Dans cet ensemble psychosomatique, les deux s&rsquo;opposent mais sont complémentaires à la fois. On peut se trouver plus sur un versant psychique ou somatique, passer de l&rsquo;un à l&rsquo;autre ou présenter les deux, comme par exemple relever d&rsquo;un fonctionnement hystérique et développer une maladie &laquo;&nbsp;psychosomatique&nbsp;&raquo;.</p>
<p align="JUSTIFY">Car tout être fonctionne en équilibre avec une homéostasie qui lui est propre. Il existerait trois types d&rsquo;homéostasie : une homéostasie purement somatique, une homéostasie purement psychique, et une homéostasie somato-psychique régissent les équilibres entre le fonctionnement psychique et le fonctionnement somatique.</p>
<h2 lang="fr-FR"></h2>
<h2 lang="fr-FR">A – DIFFERENCES ET ANALOGIES</h2>
<p align="JUSTIFY">Dans la littérature relative à la psychosomatique, on trouve le plus souvent une distinction entre les troubles somatiques psychonévrotiques – à laquelle appartient l&rsquo;hystérie – et les troubles psychosomatiques regroupant les désordres dus à des conversions non hystériques. Le premier groupe recèlerait un contenu et une signification psychiques ; le second, au contraire, ne posséderait en lui-même aucun contenu psychique et par conséquent ne symboliserait aucun conflit psychique.</p>
<p align="JUSTIFY">Selon certains psychosomaticiens cependant, ces deux ensembles ne sont pas sans liens dans la mesure où le second groupe se constituerait à partir d&rsquo;une personnalité psychonévrotique dont la caractéristique est de traduire symboliquement ses conflits. Mais certains faits psychosomatiques sont proches des réactions hystériques et il existe une grande similitude entre la personnalité hystérique et celle de certaines psychosomatiques comme les grands allergiques.</p>
<p align="JUSTIFY">La distinction entre les deux entités n&rsquo;est donc pas aussi claire, car certains auteurs utilisent le terme de somatisation pour parler des manifestations psychosomatiques, alors que d&rsquo;autres l&rsquo;utilisent également dans le cas des troubles de conversion. Même le DSM III-R qui tente de faire la distinction entre somatisation et conversion, n&rsquo;y parvient pas puisqu&rsquo;il décrit dans la clinique des somatisations, des troubles de conversion.</p>
<p align="JUSTIFY">Or pour le DSM III-R, les caractéristiques essentielles de la somatisation sont des plaintes somatiques multiples et réitérées, existant depuis plusieurs années, sur lesquelles l&rsquo;attention des médecins a été attirée, et qui ne semblent relever d&rsquo;aucun désordre physique. Le trouble commence avant l&rsquo;âge de trente ans et a une évolution chronique mais fluctuante. Ces plaintes concernent invariablement les appareils ou les types de symptômes suivants : symptômes de conversion ou pseudo-neurologiques (par exemple paralysie, cécité), appareil gastro-intestinal (par exemple douleurs abdominales), gynécologiques chez la femme (par exemple règles douloureuses), psychosexuels (par exemple désintérêt sexuel), nociceptifs (par exemple douleurs dorsales), cardio-respiratoires (par exemple étourdissements, malaises).</p>
<p align="JUSTIFY">Il existe néanmoins une distinction entre les conversions hystériques et les manifestations psychosomatiques quant à la nature des symptômes, c.à.d. dans les premières, les troubles sont purement fonctionnels, portant surtout et souvent sur la motricité, et où on ne retrouve pas d&rsquo;atteinte organique lésionnelle. Par contre, chez le psychosomatique, les symptômes physiques sont soutenus par de vrais désordres organiques.</p>
<p align="JUSTIFY">Les deux entités ont un point commun pour ce qui est du déplacement des troubles, car si on parle de mobilité dans le cas des symptômes hystériques, il en est de même pour les troubles psychosomatiques. En effet, la clinique psychosomatique nous apprend que les troubles se déplacent, qu&rsquo;elles soient fonctionnelles ou lésionnelles. Tous les généralistes et les spécialistes le constatent apparemment. En plus de ces déplacements, il y a pour les troubles lésionnels des balancements spécifiques. Par exemple l&rsquo;eczéma alterne souvent avec l&rsquo;asthme et l&rsquo;ulcère avec l&rsquo;infarctus. On cerne mal le mécanisme intime de ces déplacements et celui des associations.</p>
<p align="JUSTIFY">Si les troubles se déplacent et alternent entre eux, il y a aussi des balancements entre l&rsquo;apparition d&rsquo;un symptôme somatique et la disparition d&rsquo;un symptôme psychique ou vice-versa. Ceci s&rsquo;applique aussi bien à la conversion hystérique qu&rsquo;à l&rsquo;affection psychosomatique. Il arrive par exemple que lors de la levée d&rsquo;un symptôme hystérique, le malade est très angoissé. C&rsquo;est surtout d&rsquo;ailleurs cette angoisse qui, parfois insupportable, va s&rsquo;opposer à la guérison ou entraîner le déplacement de la conversion dans un autre territoire (par exemple remplacement d&rsquo;une aphonie par une sciatique).</p>
<p align="JUSTIFY">Dans le cas des affections psychosomatiques, on a noté souvent l&rsquo;apparition d&rsquo;un délire après une intervention sur une rectocolite hémorragique, ou la survenue d&rsquo;une impuissance ou d&rsquo;un état dépressif après la stabilisation d&rsquo;un ulcère.</p>
<p align="JUSTIFY">Sami-Ali a montré, à plusieurs reprises, les balancements qui existaient entre certaines somatisations et la psychose, par exemple entre l&rsquo;hypocondrie et la paranoïa, l&rsquo;allergie et la psychose hallucinatoire et vice versa.</p>
<h2 align="JUSTIFY">B – SENS ET NON-SENS DU SYMPTOME</h2>
<p align="JUSTIFY">Depuis l&rsquo;origine de la psychanalyse, la découverte du sens du symptôme a constitué une bonne part du travail psychanalytique. La question du sens a connu des destinées diverses et souvent singulières.</p>
<p align="JUSTIFY">Les premières interprétations du symptôme somatique reposaient sur le schéma de l&rsquo;hystérie. Ce symptôme émanait d&rsquo;un processus de conversion qui survenait à la suite d&rsquo;un refoulement. Fruit d&rsquo;une symbolisation, les symptômes de conversion étaient donc l&rsquo;expression somatique d&rsquo;affects. Celle-ci constituait un compromis entre le désir et l&rsquo;interdit et s&rsquo;avérait traduisible.</p>
<p align="JUSTIFY">Si le symptôme hystérique a un sens, il a un sens primitivement sexuel. C&rsquo;est depuis Freud que la qualité sexuelle du symptôme hystérique a été démontrée. Mais par contre, chez le psychosomatique, cette érotisation des symptômes n&rsquo;existe pas : le symptôme n&rsquo;a pas de valeur sexuelle primaire ; et s&rsquo;il en acquiert une, c&rsquo;est souvent secondairement au cours du traitement.</p>
<p align="JUSTIFY">Par ailleurs, chez l&rsquo;hystérique il s&rsquo;agit du corps fantasmé, du corps imaginaire, c.à.d. d&rsquo;un corps entièrement chargé de sens, qui signifie autre chose que ce qui est dit ; alors que pour le psychosomatique, il s&rsquo;agit du corps réel.</p>
<p align="JUSTIFY">Certains auteurs attribuent néanmoins un sens à tous les symptômes somatiques, comme Groddeck, pour qui toutes les maladies somatiques sans exception traduisent un conflit inconscient et recèlent un sens. Pour les kleiniens, autour de Garma et de Sperling, le symptôme somatique a autant de sens qu&rsquo;un symptôme névrotique ou plus, psychotique.</p>
<p align="JUSTIFY">Une autre position est occupée par Valabrega pour qui le symptôme psychosomatique a un sens, mais pas le même que celui offert par le symptôme névrotique. Il a un sens qui lui est propre et qui ne peut être perçu que secondairement et indirectement : il faut aller le chercher à travers les détours donnant des allusions passagères. Pour lui, il existe une conversion psychosomatique à laquelle il rattache une forme de symbolisation proche, dans son mécanisme, de la symbolisation hystérique.</p>
<p align="JUSTIFY">Avec les travaux de Dunbar et d&rsquo;Alexander, le sens se détache du retour du refoulé, les troubles psychosomatiques ne résultent pas nécessairement d&rsquo;un mécanisme de conversion et les symptômes somatiques de nature psychogène ne constituent pas obligatoirement un langage déchiffrable.</p>
<p align="JUSTIFY">Pour David, de M&rsquo;Uzan, Fain et Marty qui définissent le symptôme psychosomatique par une série de carences, la distinction paraît indubitablement essentielle entre l&rsquo;affection psychosomatique et le symptôme de conversion. Pour eux, le symptôme psychosomatique ne véhicule aucun sens, &laquo;&nbsp;est bête&nbsp;&raquo; ; la maladie signifie par son absence de sens déchiffrable.</p>
<p align="JUSTIFY">Devant le symptôme psychosomatique, on est en présence d&rsquo;une traduction qui &laquo;&nbsp;ne marche pas&nbsp;&raquo;, c.à.d. qu&rsquo;elle ne fournit pas d&rsquo;énoncé intelligible. Mais malgré cela, l&rsquo;affirmation selon laquelle ces symptomatologies &laquo;&nbsp;illisibles&nbsp;&raquo; ne sont pas un langage, que &laquo;&nbsp;cela ne veut rien dire&nbsp;&raquo;, que &laquo;&nbsp;c&rsquo;est bête&nbsp;&raquo;, peut être mise en question.</p>
<p align="JUSTIFY">En nous référant à l&rsquo;historique de la notion de conversion, nous nous rendons compte qu&rsquo;avant Freud, on ne savait pas lire, c.à.d. traduire, le symptôme hystérique de conversion ; et bien entendu, pour cette raison, on ne pouvait pas lui attribuer une signification. Maintenant, on sait lire ce symptôme et lui attribuer une signification.</p>
<p align="JUSTIFY">La position des tenants de la théorie de la bêtise, du non-sens du symptôme somatique ne paraît donc pas complètement soutenable. Car elle ne fait reprendre à propos de ce symptôme ce que l&rsquo;on croyait de la conversion hystérique à l&rsquo;époque prépsychanalytique, et qui manifestement est apparu depuis comme une erreur et une ignorance.</p>
<p align="JUSTIFY">Tout autant qu&rsquo;à propos de la signification, nous pouvons dire, en nous appuyant sur certains auteurs, que le symptôme somatique est soutenu par des fantasmes. Même les grands défenseurs de la théorie du déficit, qui ont nié l&rsquo;existence d&rsquo;une activité fantasmatique chez les patients psychosomatiques, ont pu observer chez leurs patients une mimique du fantasme. Ces mimiques sont des indices de l&rsquo;existence d&rsquo;un fantasme.</p>
<p align="JUSTIFY">Il est donc un peu hâtif de parler de carence de la fantasmatisation dans la mesure où les fantasmes ne sont pas des organisations ou des productions psychiques exclusivement conscientes ou préconscientes. Les fantasmes inconscientes existent certes et ce sont peut-être même les plus agissants.</p>
<p align="JUSTIFY">Ces fantasmes qui sont, bien entendu, d&rsquo;accès difficile au départ, se découvrent au cours d&rsquo;une psychothérapie. Et ceci justement parce que la dotation de sens qui peut être faite à un symptôme ou à un groupe de symptômes, ne dépend pas que du sujet qui le ou les présente. Cette dotation de sens implique également l&rsquo;observateur qui n&rsquo;en est d&rsquo;ailleurs pas toujours le destinataire.</p>
<p align="JUSTIFY">En ce qui concerne le sens du symptôme ou de la maladie, une troisième position semble pouvoir être dégagée de la clinique. Elle ne consiste pas à s&rsquo;interroger sur l&rsquo;origine du symptôme ou de la maladie, afin d&rsquo;en déterminer sa possible nature psychogène. Elle ne concerne donc pas la constitution du symptôme, mais la place que celui-ci occupe pour le sujet dès lors que le symptôme se manifeste. Que le symptôme soit d&rsquo;origine psychique, qu&rsquo;il advienne à la suite d&rsquo;une fragilité ou d&rsquo;une désorganisation mentale, ou que son étiologie soit exclusivement organique ou génétique, le symptôme somatique peut accéder au sens.</p>
<p align="JUSTIFY">Ce sens doit être considéré comme partie intégrante du symptôme. Il n&rsquo;est donc pas celui qui émanerait d&rsquo;un refoulé inconscient, et ne résulte pas non plus d&rsquo;un saut de la psyché au soma. Il découle d&rsquo;une sorte d&rsquo;exigence psychique d&rsquo;inscrire le symptôme dans son registre, c.à.d. à signifier. Freud disait d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;il ne se passe rien dans le corps sans que ce soit repris par l&rsquo;appareil psychique, c.à.d. que même si le symptôme psychosomatique n&rsquo;a pas de sens, un sens va lui être conféré secondairement. Les processus psychiques mis en oeuvre sont d&rsquo;autant plus importants et complexes que le désordre atteint profondément l&rsquo;individu.</p>
<p align="JUSTIFY">Les affects suscités par l&rsquo;apparition d&rsquo;un désordre somatique et la signification qu&rsquo;il trouve pour le malade proviennent à la fois de la situation actuelle liée à la maladie que de l&rsquo;histoire du sujet dans laquelle s&rsquo;inscrit son organisation mentale. Sans que cette histoire est nécessairement le soubassement de la somatisation, elle l&rsquo;entretient et elle l&rsquo;assiste.</p>
<p align="JUSTIFY">Cette inscription du sens maintient ainsi une sorte de cohésion psychique entre deux sphères de natures différentes, le soma et la psyché, entre deux vécus, le passé et le présent, et entre deux registres, le réel où se situe la maladie somatique et la réalité psychique.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le blog de l&#8217;équipe TonPsy</title>
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		<pubDate>Fri, 31 May 2013 14:38:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jp</dc:creator>
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		<title>Article Psy : La dépression réactionnelle professionnelle / Souffrance au travail &#8211; Par Samuel Zenadocchio</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 08:35:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe Tonpsy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vous trouverez plus d'informations sur <a href="http://tonpsy.fr">Psychologue en ligne, psy en ligne</a>.</p><p>TonPsy propose aux praticiens de publier leur articles sur le blog. Samuel Zenadocchio, psychothérapeute Diplôme des Etudes supérieures d’Université mention Psychopathologie clinique – Université PARIS 8 &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; D’après M.Genest, la psychopathologie du travail trouve ses<span class="ellipsis">&#8230;</span><div class="read-more"><a href="http://tonpsy.fr/article-psy-la-depression-reactionnelle-professionnelle-souffrance-au-travail-par-samuel-zenadocchio/">Lire la suite &#8250;</a></div><!-- end of .read-more --></p>]]></description>
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</em></p>
<h2><em><a rel="nofollow" href="http://app.tonpsy.com/fr/psys/samuel-zenadocchio"><img class="alignleft size-full wp-image-4366" alt="Samuel_Zenadocchio" src="http://tonpsy.fr/wp-content/uploads/2013/06/Samuel_Zenadocchio.jpg" width="350" height="400" /></a>Samuel Zenadocchio, psychothérapeute</em></h2>
<p><em>Diplôme des Etudes supérieures d’Université mention Psychopathologie clinique – Université PARIS 8</em></p>
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<p><span id="more-4145"></span><br />
D’après M.Genest, la psychopathologie du travail trouve ses racines dans la psychiatrie du travail qui s’est développée dès l’après-guerre jusqu’aux années 1960. Deux écoles se sont distinguées durant cette période : l’école de Louis Le Guillant ainsi que celle de Paul Sivadon et Claude Veil.</p>
<p style="text-align: left;">Dans la première, le travail est considéré comme pathogène en soi et seule une faible place est accordée au rapport subjectif au travail. Par ailleurs, les avancées de la psychopathologie du travail ne peuvent servir qu’à informer l’action sociale et politique sur les conditions de travail, et non à contribuer à mener des actions de prévention. Dans la seconde école apparaît la dimension de prévention. Pour Paul Sivadon, qui fut le premier à utiliser le terme de « psychopathologie du travail », le travail ne devient pathogène que si les exigences de la tâche dépassent les capacités de l’individu. Son approche reste centrée sur les caractéristiques individuelles du travailleur, aux dépens de l’analyse du travail. Ainsi, les démarches de prévention qu’il propose s’appuient sur la notion d’adaptation/désadaptation de la personne aux caractéristiques de la situation professionnelle. Claude Veil, lui, donne une place à la question de l’organisation du travail. Il distingue l’organisation du travail des conditions de travail et en dévoile le rôle pathogène pour la santé mentale. Dans son approche, le travail est pensé dans sa bivalence de souffrance et de créativité, et le rapport au travail est tout d’abord posé comme rapport à autrui (rapports de service, rapports de domination, rapports affectifs).</p>
<p style="text-align: justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align: justify;">Puis, en 1993, la « psychopathologie du travail » est abandonnée pour l’appellation de « psychodynamique du travail », celle-ci ne s’intéressant plus seulement à la souffrance mais aussi au plaisir dans le travail. La clinique de terrain va ensuite les amener à proposer des concepts et une méthodologie spécifiques à la psychodynamique du travail, cette nouvelle discipline clinique se servant des apports de l’ergonomie pour définir le travail comme « la mobilisation coordonnée des hommes et des femmes face à ce qui n’est pas prévu par la prescription, face à ce qui n’est pas donné par l’organisation du travail ». Cet écart entre le travail prescrit, théorique et le travail réel, entre la tâche et l’activité, constitue un espace pour le déploiement de l’initiative, de l’ingéniosité, dans le but d’atteindre les objectifs fixés . Mais c’est aussi dans la différence entre travail prescrit et travail réel que la souffrance au travail trouve son origine.</p>
<p style="text-align: justify;">Qu’est-ce que la souffrance au travail ? C’est une dépression réactionnelle professionnelle en lien avec les contraintes réactionnelle professionnelle et les contraintes organisationnelles et sociales de l’entreprise, souvent déclenchée en réaction à des comportements identifiables de collègues ou de supérieurs hiérarchiques. La conviction que le niveau atteint de dégradation ne peut plus évoluer positivement marque l’entrée dans la souffrance. (, ) ANACT, Décembre 2005).</p>
<div title="Page 2">
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<p style="text-align: justify;">Il est fait ici référence, non pas à la souffrance liée aux conflits de l’histoire infantile de chaque sujet tel que le traite spécifiquement la psychanalyse, mais au destin de cette souffrance singulière dans l’activité de travail. En effet l’énergie liée à la souffrance première pousse le sujet à la transformer dans le champ social en expériences constitutives et structurantes. Ces expériences nourrissent en retour la construction identitaire et la quête d’accomplissement de soi (Association SMT, 1998, p. 401).</p>
<p style="text-align: justify;">La psychodynamique du travail s’intéresse au destin de cette souffrance dans l’activité de travail. La souffrance est conçue ici comme vécu subjectif intermédiaire entre, d’un côté, la décompensation mentale ou somatique, et de l’autre, « l’idéal » de bien-être psychique. Si la souffrance n’y trouve pas une issue socialement valorisée, le sujet est déstabilisé dans son identité et dans son organisation psychique et psychosomatique. L’économie du sujet est alors mobilisée dans la lutte contre la souffrance.</p>
<p style="text-align: justify;">La dépression réactionnelle professionnelle est caractérisée par des épisodes dépressifs, aux symptômes constitués de troubles de l’humeur, d’une réduction de l’énergie et d’une diminution de l’activité, avec altération de la capacité à éprouver du plaisir, perte d’intérêt, une fatigabilité importante, et, fréquemment, avec une perturbation de la qualité du sommeil. Il y a très souvent une perte de l’estime de soi. L’entretien clinique intercompréhensif permet au médecin du travail de caractériser la part prépondérante de l’activité professionnelle dans la compréhension de son déclenchement (Association SMT, 1998).</p>
<p style="text-align: justify;">L’accompagnement Clinique passe par une intervention pluridisciplinaire. Des consultations auprès du médecin du travail, du médecin traitant et un accompagnement spécialisé auprès d’un médecin Psychiatre ou un Psychologue-Psychothérapeute, où les salariés peuvent exprimer leur souffrance et commencer à en élaborer le sens dans l’intercompréhension.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://app.tonpsy.com/fr/psys/samuel-zenadocchio">Prenez rendez-vous avec ce psy ici</a></p>
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		<title>Vos rêves révélés par votre activité cérébrale</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 13:15:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Comprendre]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vous trouverez plus d'informations sur <a href="http://tonpsy.fr">Psychologue en ligne, psy en ligne</a>.</p><p>Les rêves ont toujours fasciné l’homme, non seulement pour leur contenu qui reste parfois mystérieux même pour celui qui fait le rêve, mais aussi pour le sens qu’on leur attribue. Pour la première fois, une équipe de chercheurs japonais a<span class="ellipsis">&#8230;</span><div class="read-more"><a href="http://tonpsy.fr/vos-reves-reveles-par-votre-activite-cerebrale/">Lire la suite &#8250;</a></div><!-- end of .read-more --></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous trouverez plus d'informations sur <a href="http://tonpsy.fr">Psychologue en ligne, psy en ligne</a>.</p><p>Les rêves ont toujours fasciné l’homme, non seulement pour leur contenu qui reste parfois<br />
mystérieux même pour celui qui fait le rêve, mais aussi pour le sens qu’on leur attribue. Pour<br />
la première fois, une équipe de chercheurs japonais a réussi à décoder le contenu des rêves de<br />
ses cobayes.</p>
<p>Yukiyasu Kamitani et son équipe ont recruté trois sujets, dont ils ont enregistré l’activité<br />
cérébrale pendant leur sommeil à maintes reprises. Lorsqu’ils détectaient une phase de rêve<br />
par le biais du signal apparaissant sur leur écran d’analyse, ils réveillaient le sujet et lui<br />
demandaient de décrire l’image qu’il venait de voir dans son rêve. Ils le laissaient alors se<br />
rendormir et recommençaient l’opération, jusqu’à obtenir environ 200 descriptions d’images<br />
rêvées par sujet.</p>
<p><span id="more-4110"></span></p>
<p>Grâce à ces enregistrements, les chercheurs ont pu créer une sorte de lexique des rêves,<br />
associant un signal cérébral à une catégorie d’image visualisée (personnage, livre, nourriture,<br />
meuble, …). Ainsi, ils ont obtenu un tableau de correspondance de l’activité cérébrale<br />
obtenue pour chaque catégorie.</p>
<p>Ils ont ensuite enregistré à nouveau l’activité cérébrale des sujets dans leur sommeil grâce à<br />
l’IRM fonctionnelle. A l’aide de la base de données qu’ils ont créée, ils ont pu identifier les<br />
signaux caractéristiques et « deviner » ce dont le sujet avait rêvé. Leurs prédictions se sont<br />
avérées exactes dans 60 à 70% des cas. Cependant elles restent cantonnées à des catégories<br />
basiques pour le moment. Cela reste une découverte particulièrement innovante, prouvant<br />
qu’une mesure neurologique seule peut permettre de connaître une partie du contenu des<br />
rêves.</p>
<p>Vers une diffusion de nos rêves sur un écran ?</p>
<p>En supposant que cette technique va s’améliorer et gagner en précision, on peut envisager<br />
toutes sortes d’applications. Imaginez, plutôt que de raconter à un ami votre merveilleux rêve<br />
de la nuit précédente, le lui faire visionner sur un écran.</p>
<p>On peut aussi envisager une autre application, moins ludique mais plus utile. L’accès au<br />
monde onirique pourrait permettre de mieux comprendre le psychisme de certains individus,<br />
de mieux se connaître, peut-être même de mieux comprendre certains désordre mentaux. En<br />
résumé, ce serait une porte ouverte incroyable sur notre inconscient.</p>
<p>Alexia Ostrolenk</p>
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		<title>Article Psy : Dyslexie de surface / Phonologique &#8211; Par Solange Nicolas</title>
		<link>http://tonpsy.fr/article-psy-dyslexie-de-surfacephonologique-par-solange-nicolas/</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 14:34:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe Tonpsy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Solange Nicolas]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vous trouverez plus d'informations sur <a href="http://tonpsy.fr">Psychologue en ligne, psy en ligne</a>.</p><p>TonPsy propose au praticiens de publier leur articles sur le blog. Solange Nicolas, psychologue La dyslexie est aujourd’hui de mieux en mieux repérée, ce qui n’était pas le cas avant. De nombreux adultes se retrouvent aujourd’hui face à des problèmes<span class="ellipsis">&#8230;</span><div class="read-more"><a href="http://tonpsy.fr/article-psy-dyslexie-de-surfacephonologique-par-solange-nicolas/">Lire la suite &#8250;</a></div><!-- end of .read-more --></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous trouverez plus d'informations sur <a href="http://tonpsy.fr">Psychologue en ligne, psy en ligne</a>.</p><p><em>TonPsy propose au <a title="praticiens" href="http://tonpsy.fr/praticiens/">praticiens</a> de publier leur articles sur </em>le <a title="blog" href="http://tonpsy.fr/blog/">blog</a>.</p>
<h2><a rel="nofollow" href="http://app.tonpsy.com/fr/psys/solange-nicolas"><img class="alignleft size-full wp-image-4379" alt="So_pour_cartes_visites" src="http://tonpsy.fr/wp-content/uploads/2013/04/So_pour_cartes_visites1.jpg" width="318" height="400" /></a>Solange Nicolas, psychologue</h2>
<p>La dyslexie est aujourd’hui de mieux en mieux repérée, ce qui n’était pas le cas avant. De nombreux adultes se retrouvent aujourd’hui face à des problèmes récurrents. C’est pourquoi il est important de veiller à ce que les enfants puissent bénéficier d’un diagnostic précoce. Bonne lecture, Solange NICOLAS.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>DYSLEXIE DE SURFACE/PHONOLOGIQUE : SYMPTOMATOLOGIE COMMUNE</p>
<p>Sprenger-Charolles et al (2000) affirment que dans la dyslexie développementale le déficit principal est d’ordre phonologique. Dans cette étude longitudinale les auteurs observent pour les deux types de dyslexie (phonologique et de surface) un déficit au niveau de la mémoire à court terme phonologique. Cette dernière permet de reconnaitre et de discriminer les sons pour effectuer une conversion automatique des phonèmes en graphèmes par le lecteur. Une de leurs conclusions est alors que la distinction entre les types de dyslexies reposerait sur la mise en œuvre de stratégies compensatoires différentes (que les auteurs ne détaillent pas). Notons que le Rapport Ringard (2000) fait état de variations complexes du trouble sans forcément observer de disjonctions franches entre les différentes formes de dyslexie. Les processus phonologiques renvoient à la conscience phonologique, à la mémoire de travail auditivo- verbale et à la mémoire à long terme au niveau de la représentation phonologique des mots (Plaza &amp; Raynaud, 2007). Alegria et Mousty (2004) présentent trois niveaux d’entrée des troubles phonologiques dans le système de traitement des mots. Un premier niveau basé sur le versant perceptif purement phonologique, un deuxième niveau correspondant au stock lexical phonologique et un troisième niveau basé sur le versant productif. Un défaut à la première étape aura des conséquences sur les autres étapes. Pour les auteurs, c’est aussi au niveau de la mémoire de travail phonologique que tous les dyslexiques rencontrent des problèmes. En effet le maintien des informations verbalisables en mémoire de travail nécessite la maîtrise des codes phonologiques justement déficiente chez les dyslexiques. Cette activité n’est pas forcément réservée à la lecture. Elle a été mise en exergue dans cette étude lors de tâches diverses : discrimination de phonèmes, dénomination d’images, fluidité verbale et épreuve de mémoire de travail phonologique. Delahaie (2004) rappelle que l’apprenti lecteur passe par le stade logographique (visuel global de la forme des mots) avant les stades alphabétique (conversion graphèmes/phonèmes) et orthographique (récupération en mémoire de l’orthographe des mots). Ceci renforcerait l’idée que la lecture nécessite un traitement visuel et un traitement linguistique.</p>
<p><span id="more-4090"></span></p>
<p>DIFFICULTÉS COGNITIVES</p>
<p>La lenteur est une caractéristique prégnante chez les dyslexiques. Basse et al (1999) montrent que les dyslexiques sont plus lents qu’un groupe contrôle, dans les tâches uni-manuelles, et moins précis dans les tâches bi-manuelles. On peut alors imaginer la complexité avec laquelle un enfant dyslexique et dyspraxique évolue. Bacon et Handley (2010) avancent que les dyslexiques traduisent les propriétés relationnelles des objets en images pour effectuer des comparaisons. Cette tendance aboutirait à ralentir le raisonnement. Un défaut de construction mentale peut s’installer parallèlement à l’acquisition de la lecture ou peut en être une conséquence. Pour Bovet et Voelin (2003) l’image mentale joue un rôle prépondérant lors du traitement opératoire de l’information. Elle est essentielle dans l’évolution du raisonnement. L’image mentale Pour Blanc-Garin (1974, p539) pourrait être définie par l’évocation intérieure des qualités perceptives d&rsquo;un objet en l&rsquo;absence de cet objet. Ce qui sous-tend un processus dynamique de la part du sujet. Lautrey et Chartier (1987, p582) précisent qu’en effet elle n’est pas un prolongement de la perception, telle qu’elle était considérée à la base. Selon Hibbing et Rankin-Érickson (2003) les élèves qui construisent avec peine une image mentale, sont ceux qui canalisent leur énergie dans le décodage des mots ou qui ont un stock lexical bas. La mémoire est également souvent déficitaire, notamment la mémoire de travail. Elle est impliquée, selon Masoura (2006) dans bien des tâches cognitives : apprendre des mots nouveaux, lire, solutionner des problèmes ou encore porter un jugement. L’auteur précise que si la déficience de la mémoire de travail n’est pas la cause des troubles des apprentissages, elle participe néanmoins au faible rendement cognitif des enfants atteints. Bayliss et al (2005) montrent que la mémoire de travail est liée à la capacité de lecture. De plus le stockage à court terme chez les enfants ayant des difficultés en lecture est faible comparé à un groupe de normo-lecteurs. Par contre, leur empan mnésique est identique, ce qui prouve que certaines capacités peuvent être bien préservées. Baser les prises en charge sur ces dernières s’avère très utile, d’où la nécessité de les repérer dans les évaluations.</p>
<p>CONSÉQUENCES SUR LE PLAN AFFECTIF</p>
<p>Les conséquences ne sont pas seulement de nature cognitive. Huc-Chabrolles et al (2010) avancent que les dyslexiques peuvent rencontrer des troubles anxieux, des symptômes dépressifs et/ou une faible estime de soi. Niel (2007) souligne que la frustration de ne pouvoir lire correctement ou le sentiment de rejet de la part du professeur, peuvent engendrer un comportement belliqueux. Martinez et Semrud-Clikeman (2004) affirment qu’être dyslexique et dyscalculique simultanément, augmente le risque pour l’enfant, de présenter des problèmes psychosociaux en plus des difficultés scolaires. On peut alors s’interroger sur les problèmes engendrés par les autres troubles associés à la dyslexie. Les comorbidités pourraient participer à un renforcement des conséquences négatives évoluant en spirale : troubles des apprentissages/échecs scolaires/troubles psychosociaux etc.</p>
<p>LA CONFIANCE EN SOI/L’ESTIME DE SOI</p>
<p>La confiance en soi est définie par Garneau (1999) comme une prédiction réaliste et ponctuelle qu&rsquo;on a les ressources nécessaires pour faire face à un genre particulier de situation. Elle est donc à distinguer de l’estime de soi dont Masse et al (2001, p34) rapportent la définition selon Harter (1998) : façon dont l’individu s’aime, s’accepte et se respecte en tant que personne. D’après la définition ci-dessus, le manque de confiance serait subordonné à une situation ou un élément en particulier et ce de façon transitoire. Selon Frisch-Demarez (2005), le manque de confiance en soi se traduit souvent chez l’enfant dyslexique par une certaine agressivité. Une telle attitude se veut être un rempart contre un défaut dans la construction de l’image de soi. L’auteur note un besoin de toute puissance à travers l’agression, chez certains enfants qui cherchent à détourner l’attention de leur faiblesse scolaire due à la dyslexie. Le manque de confiance en soi du dyslexique, serait donc induit par une estime de soi faible. On peut imaginer qu’à partir de cette image globale qu’il acquiert de lui, l’enfant accorde du crédit à ses actes et ses pensées de façon plus ou moins adaptée, générant un degré de confiance en lui : confiance en ses capacités, en ses connaissances. Le caractère transitoire du manque de confiance, pourrait alors, dans le cas de la dyslexie, perdurer du fait de la persistance des troubles dont souffre l’enfant.Le concept de soi de L’Écuyer (1978, in Mias, 2000) rend compte de la construction de l’image de soi chez l’enfant comme une édification complexe se basant sur le regard d’autrui. En effet dans un premier temps, l’enfant ne peut analyser le regard qu’il porte sur lui-même. Puis ses expériences de vie, et notamment la scolarité, viennent enrichir et moduler la représentation qu’il a de lui. Il est évident que si la représentation et le comportement d’autrui sont essentiels dans la construction du soi de l’enfant, l’entourage, et particulièrement la famille proche, en est le principal acteur. Bien que ce facteur familial soit primordial, je ne développerai pas plus cet aspect et me réfèrerai uniquement au contexte scolaire. Dans sa thèse portant sur la psychologie de l’éducation, Glazzard (2010) note que l’enfant dyslexique entretient un manque de confiance en lui plus fort avant l’annonce du diagnostic qu’après, d’où l’intérêt d’un diagnostic précoce. L’auteur ajoute que la relation aux professeurs et aux pairs est essentielle dans le concept de soi. Même si les parents renvoient une bonne image de lui-même à leur enfant, ce sont les relations établies dans le contexte scolaire qui priment.</p>
<p><a rel="nofollow" href="http://app.tonpsy.com/fr/psys/solange-nicolas">Prenez rendez-vous avec ce psy ici</a></p>
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		<title>TonPsy recherche un stagiaire!</title>
		<link>http://tonpsy.fr/tonpsy-recherche-un-stagiaire/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 14:54:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jp</dc:creator>
				<category><![CDATA[Annonces]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu Centre]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu Quartier Jeanne]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vous trouverez plus d'informations sur <a href="http://tonpsy.fr">Psychologue en ligne, psy en ligne</a>.</p><p>TonPsy (http://tonpsy.fr) est une plateforme web innovante « all in one » intermédiaire entre les Psys et les internautes sentant le besoin de consulter. Sur le site, le client choisit son psy, réserve une séance et paye directement. A l’heure<span class="ellipsis">&#8230;</span><div class="read-more"><a href="http://tonpsy.fr/tonpsy-recherche-un-stagiaire/">Lire la suite &#8250;</a></div><!-- end of .read-more --></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous trouverez plus d'informations sur <a href="http://tonpsy.fr">Psychologue en ligne, psy en ligne</a>.</p><p dir="ltr">TonPsy (<a href="http://tonpsy.fr/">http://tonpsy.fr</a>) est une plateforme web innovante « all in one » intermédiaire entre les Psys et les internautes sentant le besoin de consulter.</p>
<p dir="ltr">Sur le site, le client choisit son psy, réserve une séance et paye directement. A l’heure de la consultation, il clique sur un lien et démarre une vidéoconfèrence avec le thérapeute.</p>
<p dir="ltr">Le site est ouvert depuis le 15 Octobre 2012 et nous rencontrons un vif succès. Dans l’objectif de gagner en visibilité et d’augmenter les consultations en ligne, TonPsy recherche un(e) stagiaire chargé(e) de communication/marketing pour une durée de 2 mois.</p>
<p dir="ltr"><span id="more-4073"></span></p>
<p dir="ltr">Contrairement à beaucoup d’offres de stage, il ne s’agit pas d’un emploi déguisé. Nous avons besoin d’une aide pour le développement de notre start-up mais nous sommes conscients que vous avez besoin d’apprendre et de vous perfectionner, de mettre en pratique vos connaissances et vos acquis. Par ailleurs, il ne s’agit pas non plus d’une mission purement exécutive : nous ferons le maximum pour vous donner voix au chapitre, et à ce titre, vous pourrez participer activement aux prises de décision. Le tout dans une atmosphère conviviale (nous sommes 2 au bureau jeanne d’arc, nous serons donc 3 avec vous et 5 sur Toulouse).</p>
<h2 dir="ltr"> Missions</h2>
<ul>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Mise en place de la stratégie de communication et de ses process</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Développer le référencement du site</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Développement les relations presse,  suivi des relations avec les journalistes</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Recherche de partenaires</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Réalisation d’une veille d’information</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Rédaction d’articles sur le blog</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Développement des supports de communication (plaquettes, flyers, newsletters)</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Relations avec les psychologues</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Remonter les bugs de la plateforme et proposer des « features »</p>
</li>
</ul>
<h2>Votre profil</h2>
<ul>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Dynamique et autonome</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Le sens de la communication et l’esprit d’entreprendre</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Bon niveau d’expression et d’organisation</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Étudiant(e) en marketing, communication, commerce, psychologie, ou autre (nous sommes ouverts à toute proposition !)</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    Aimer l’informatique</p>
</li>
<li dir="ltr">
<p dir="ltr">    La maitrise de logiciels libres et une bonne connaissance de l’open source est un plus</p>
</li>
</ul>
<h2 dir="ltr">Le contexte</h2>
<h2 dir="ltr">Une durée de 2 mois</h2>
<p dir="ltr">Date de début souhaitée : dès que possible</p>
<p dir="ltr">    Lieu: Centre ville de Toulouse</p>
<p dir="ltr">Contactez-nous sur le<a rel="nofollow" href="http://tonpsy.fr"> site</a>/<a href="http://www.facebook.com/Tonpsy">facebook</a>/<a rel="nofollow" href="https://twitter.com/TonPsycom">twitter</a> ou mkt@tonpsy.com</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Remboursement sécurité sociale : qu&#8217;en est il des consultations avec un psychologue ?</title>
		<link>http://tonpsy.fr/remboursement-securite-sociale-consultations-psychologue/</link>
		<comments>http://tonpsy.fr/remboursement-securite-sociale-consultations-psychologue/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 12:12:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe Tonpsy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[AGF]]></category>
		<category><![CDATA[AXA]]></category>
		<category><![CDATA[CLAREA]]></category>
		<category><![CDATA[MAAF]]></category>
		<category><![CDATA[MAIF]]></category>
		<category><![CDATA[MATMUT]]></category>
		<category><![CDATA[MGEN]]></category>
		<category><![CDATA[psychanalyste]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vous trouverez plus d'informations sur <a href="http://tonpsy.fr">Psychologue en ligne, psy en ligne</a>.</p><p>A ce jour, la consultation d’un psychologue ou d’un psychanalyste ne donne pas lieu à un remboursement de la part de la Sécurité Sociale française, qu’il s’agisse d’une séance en ligne ou d’une séance traditionnelle. Cependant, certaines mutuelles sont susceptibles<span class="ellipsis">&#8230;</span><div class="read-more"><a href="http://tonpsy.fr/remboursement-securite-sociale-consultations-psychologue/">Lire la suite &#8250;</a></div><!-- end of .read-more --></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous trouverez plus d'informations sur <a href="http://tonpsy.fr">Psychologue en ligne, psy en ligne</a>.</p><p>A ce jour, la consultation d’un psychologue ou d’un psychanalyste ne donne pas lieu à un remboursement de la part de la Sécurité Sociale française, qu’il s’agisse d’une séance en ligne ou d’une séance traditionnelle.</p>
<p><strong>Cependant, certaines mutuelles sont susceptibles de prendre partiellement en charge des séances. </strong></p>
<p>En voici quelques unes :</p>
<ul>
<li>AG2R : 200€ / remboursés / an et par bénéficiaire (pack « prévention et bien-être »)</li>
<li>AGF : 75 € remboursés / an et par bénéficiaire.</li>
<li>Allianz : 4 séances à 70 € remboursées / an et par bénéficiaire</li>
<li>La mutuelle Alptis et sa formule Claréa : 25€ remboursés / séance, dans la limite de 5 séances par an et par bénéficiaire (référence : CLAREA-G13)<span id="more-4052"></span></li>
<li>La mutuelle April, et sa formule SanteTNS : en fonction du niveau de cotisations, de 15€ à 60€ remboursés / séance, dans la limite de 4 séances par an et par bénéficiaire</li>
<li>La mutuelle April, et sa formule NewFamily : un forfait de 200€ / an, pour des séances avec un <a title="psychologue pour enfants" href="http://tonpsy.fr/psychologue-pour-enfants-un-specialiste-a-lecoute-des-plus-jeunes/" rel="nofollow">psychologue pour enfants</a>.</li>
<li>La mutuelle April, et sa formule SeniorPlus : 25€ à 50€ remboursés / séance, dans la limite de 5 séances par an et par bénéficiaire</li>
<li>AXA : jusqu’à 10 séances à 40€ remboursées / an</li>
<li>Generali : 60 € remboursés / an et par bénéficiaire.</li>
<li>MAAF : soutien psychologique en cas de traumatisme, de maladie grave, etc.</li>
<li>La MAIF : jusqu’à 10 séances intégralement remboursées vous sont proposées suite à un accident corporel</li>
<li>La MATMUT : de 50€ à 120€ remboursés / an et par bénéficiaire.</li>
<li>La MGEN : 8 € remboursés / séance, dans la limite de 150 séances par an et par bénéficiaire</li>
<li>La mutuelle Unéo (pour les militaires et leur famille) rembourse 40 € par séance, dans la limite de 3 séances par an et par bénéficiaire.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><a rel="nofollow" href="http://app.tonpsy.fr"><img class="aligncenter" alt="" src="http://tonpsy.fr/wp-content/uploads/2013/02/Screenshot_from_2012-11-30_145713.jpg" width="336" height="64" /></a></p>
<p>Cette liste ne prétend pas couvrir l’ensemble des mutuelles qui remboursent des consultations de psychologie ou de psychanalyse. Par conséquent, il est tout à fait possible que votre mutuelle n’apparaisse pas dans cette liste mais qu’elle rembourse bel et bien les séances avec un de nos thérapeutes. Nous vous conseillons de vous renseigner sur les conditions de remboursement directement auprès de votre mutuelle. TonPsy s’engage à fournir tous documents en sa possession (factures) exigés par votre mutuelle pour ledit remboursement.</p>
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		</item>
	</channel>
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